De la passion de notre environnement naturel
Parlons abeilles
Eperlecques, un petit village du Pas de Calais, entre St-Omer et Calais, un passionné qui n'en finissait pas de parler d'insectes, de syrphes, de volucelles, de guêpes, de frelons, de mouches, d'abeilles, de fleurs, d'arbres .
Un conseil, en premier lieu, mettez votre portable en mode avion pour les filmer ou les photographier. Certains d'entre eux n'apprécient pas certaines ondes...
Avant de vous en parler avec passion, une précision qui n'engage que
moi : par exemple comme pour les abeilles, elles ne sont pas domestiques, mais restent sauvages....
Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, sauf les apiculteurs bien sûr, les abeilles n’hibernent pas, mais elles hivernent. Elles ne sont donc pas en état de léthargie mais en activité, ralentie certes, mais en activité ce qui fait que dans cette situation elles se nourrissent tous les jours. Que consomment-elles ? A l’état sauvage, la colonie consomme les réserves qu’elle a amassées pendant l’été et l'automne précédents, ce qui lui est amplement suffisant sinon l’abeille aurait disparu de la surface de la terre. La consommation durant la période hivernale varie en fonction des conditions climatiques bien sûr, mais aussi et surtout en fonction du cycle biologique de la colonie. A partir de Février-Mars-Avril, les premières rentrées de nectar permettent de « faire la soudure » avec les réserves d’hiver.
Il faudra compter au moins 16 à 20 kg de réserve de miel pour qu'elles traversent cette période difficile.
Plus tard je vous parlerai des syrphes et des volucelles.
Respectons les bonnes pratiques et la bonne conduite !